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Officiële persmededeling

Baromètre des notaires : les Belges se ruent en masse sur l'immobilier - nombre record de transactions

14 avril 2016

Le « Baromètre des notaires » de la Fédération Royale du Notariat belge sonde notamment les activités de la population en matière d’immobilier. Le 1er trimestre 2016 a connu un nombre étonnamment élevé de transactions immobilières dans notre pays. L’indice immobilier s’est arrêté sur 127, un chiffre record depuis le lancement du Baromètre des notaires en 2007. Cela représente une croissance de +9,4% par rapport au 4ème trimestre 2015. Celle-ci s’est intensifiée aussi bien en Flandre (+9,7%), en Wallonie (+7,1%) qu’à Bruxelles (+16,1%). Au trimestre dernier, le prix moyen d’une habitation dans notre pays était de 230.103 euros, ce qui équivaut à une baisse de -1,4% par rapport au 4ème trimestre 2015. Le prix moyen d’un appartement s’élevait à 206.399 euros, soit une hausse de +1,1% en comparaison avec le 4ème trimestre 2015.

Une meilleure perception du marché immobilier. Les chiffres diffusés par les notaires par l’intermédiaire du Baromètre des notaires concernent notamment la vente immobilière. Les données sont récoltées par voie électronique lors de la signature du compromis de vente, 3 à 4 mois avant la signature de l’acte. Cela permet aux notaires de disposer des données les plus récentes en ce qui concerne le marché immobilier belge.

Nombre record de transactions immobilières au 1er trimestre 2016. Au 1er trimestre 2016, l’indice immobilier s’élevait à 127, soit une augmentation de +9,4% par rapport au 4ème trimestre 2015. Le nombre de transactions immobilières grimpe dans les trois régions du pays : +9,7% en Flandre, +7,1% en Wallonie et pas moins de +16,1% à Bruxelles. Si nous comparons le nombre de transactions immobilières dans notre pays durant le 1er trimestre 2016 à celui du 1er trimestre 2015, nous notons une croissance de +13,3%. Les mois de janvier, février et mars 2016 ont enregistré un nombre particulièrement élevé de transactions immobilières en Belgique. En comparaison avec ces mêmes mois en 2015, cela représente des augmentations de respectivement +11,9%, +16,2% et +12,2%.

Un marché de l’immobilier particulièrement agité, mais pas de bulle immobilière. Pour le notaire Bart van Opstal, porte-parole de la FRNB, le fait que les Belges se ruent en masse sur le marché de l’immobilier n’est pas une surprise en soi. « Les taux d’intérêt hypothécaires sont historiquement bas, et ce à un moment où les livrets d’épargne ne rapportent que peu ou rien. Cela accroît énormément la mobilité sur le marché de l’immobilier : vu le nombre élevé d’acheteurs potentiels, de nombreuses personnes décident de mettre maintenant leur habitation en vente. Du côté des acheteurs, l’on a tant de jeunes gens qui souhaitent acheter une première habitation, qu’un public plus âgé à la recherche d’un investissement rentable dans toutes sortes de biens immobiliers, allant d’une résidence secondaire à un kot d’étudiants, en passant même par un box de garage. En raison du vieillissement de la population, l’habitat accompagné a lui aussi le vent en poupe. Songez par exemple aux logements à assistance, aux résidence-services et aux logements kangourou. »

La FRNB signale par ailleurs qu’il ne s’agit pas d’une bulle immobilière. Bart van Opstal : « Les prix de l’immobilier ne sont pas exorbitants. Sur une base annuelle, nous voyons depuis quelques années un marché très sain, stable, n’affichant presque pas d’importantes fluctuations des prix, et ce grâce au fait que l’offre immobilière est suffisamment grande dans notre pays. »

Plus d'infos dans le communiqué de presse et le baromètre des notaires téléchargeables ci-dessous. 

Bron: Fédération Royale du Notariat Belge